Carnac et Saint Colomban : balade sur les plages

Après les alignements du Ménec, petit balade sur les plages, d’abord celle de Carnac, très longue, et très belle sous le soleil couchant, puis une seconde située sur le secteur de Saint Colomban. En revenant, une petite pause près de la chapelle Saint Colomban nous a permis de découvrir des maisons de pierres, anciennes, certaines rénovées, et très belles.





Saint Colomban

La plage qui est à priori utilisée par les pêcheurs professionnels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les alignements du Ménec à Carnac

Un besoin d’évasion et hop, nous voilà partis vers le sud, cette fois, vers Carnac dans le Morbihan connu pour ces alignements mégalithiques. Nous avons fait ainsi un petit plongeon dans l’histoire lors d’une courte balade autour des alignements du Menéc.

Carnac comprend plusieurs sites d’alignements de menhirs, dolmens et allées couvertes érigés au Néolithique comprenant en tout plus de 4 000 pierres levées réparties sur quelques 4 km. Dans chaque alignement, les pierres sont placées par ordre décroissant et chaque série forme un angle précis avec la précédente. Des moutons, plusieurs fois par an, empêchent écologiquement, l’herbe et autres plantes d’envahir les sites.

Le Ménec

Le site le plus représentatif est celui du Ménec. Les alignements du Ménec commencent au sud-ouest par un cromlech comprenant quelques 70 blocs de pierres. L’ensemble représenterait 1 165 mètres de long sur 100 m de large et se composerait de 1 099 menhirs répartis sur 11 files. Les plus hautes pierres s’élèvent à 4 m. Un grillage, des murs de pierres et des portillons protègent le site du Ménec qui est géré par le Centre des monuments nationaux et est classé au titre des monuments historiques depuis 1889.

Légendes et histoire

Plusieurs hypothèses et légendes tentent d’expliquer ces alignements notamment la légende de saint-Cornély qui conte la mésaventure des soldats romains pétrifiés et transformés en menhirs ou encore l’édification de ces sites par les celtes. Au XXe siècle, les deux archéologues qui ont été à l’origine du musée de la préhistoire de Carnac, James Miln et Zacharie Le Rouzic émettent des hypothèses différentes après avoir effectué des fouilles. Ils penchent pour des pratiques liées aux cultes, à la vénération d’un Dieu et des morts. Ils s’appuient par leurs connaissances des communautés sédentarisées installées dans la région entre le Ve millénaire avant J-C. et le IIe millénaire avant J-C. Ces communautés vivant d’élevage et d’agriculture vouaient en effet un culte aux morts. Ces peuplades auraient ainsi construit ces tombeaux collectifs ; stèles géantes, dolmens et alignements de menhirs. ( cliquer sur les photos pour les agrandir)